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Un jour une oeuvre (50) : Edouard Manet, Le déjeuner sur l'herbe

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Édouard Manet Le Déjeuner sur l'herbe 1862-1863 hst Rosay

 

Edouard Manet, Le déjeuner sur l'herbe, 1862-1863, Paris, musée d'Orsay

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Mandalas et méditation (13)

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mandala symboles

Publié dans mandalas

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Un jour une oeuvre (49) : Charles Eisen, Le pâté d'anguille

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Eisen Pâté d'anguille

 

Charles Eisein, Le Pâté d'anguille, in Contes de La Fontaine, édition des Fermiers Généraux, 1762.

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Un jour une oeuvre (48) : Dîné de Louis XIV à l'Hôtel de Ville

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Dîné L14 hôtel ville 1687

 

Dîné de Louis XIV à l'Hôtel de Ville, 1687, BNF, Cabinet des Estampes

 

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Graphologie (7) : les critères graphiques (troisième partie)

Publié le par Art & Energie

 

 

Sylvie Chermet-Carroy, La graphologie. Caractère, personnalité, comportement, Guy Trédaniel éditeur, 2000, pp 142-178.

 

 

"L'écriture uranienne.

- C'est tout d'abord l'intensité qui est le point majeur. Celle-ci s'accompagne de tensions, de mouvements qui fusent, d'une impression de crépitement avec des jaillissements soudains.

- L'écriture est heurtée, parfois discordante. Elle comporte des excès dans les finales, dans les barres de "t" ou dans les formes originales.

- Elle se verticalise, s'élance vers les sommets, privilégie les mouvements qui vont vers le haut, symboliquement vers le domaine de l'esprit, de l'idéal et de la conquête.

- La pagination est variable, volontiers fantaisiste ou originale à l'image de l'indiscipline, du refus d'obtempérer ou de suivre un modèle.

- L'inégalité est présente dans les formes ou dans la taille car l'uranien est inconstant. Ses décharges brusques d'énergie se retrouvent dans des modifications irrégulières de la pression ou des accents.

- La rapidité des toujours présente même si le mouvemnt est raide ou contenu. L'écriture peut-être précipitée, prometteuse de tous les excès. Le désir de maîtrise bride des élans puissants qui propulsent le graphisme vers la droite, c'est-à-dire vers l'avenir. Il y a donc souvent élan et tension.

- La forme est en général simplifiée à l'image d'un intellect qui personnalise les idées, qui ne s'encombrent pas de questions inutiles. Elle est parfois stylisée ou réduite à son substrat à peine lisible dans sa simplification extrême.

- L'angulosité est marquée, indice de volonté, voire d'individualisme. Le trait est net souvent tranchant avec des formes aiguës.

- Les prolongements excessifs vers le haut et vers le bas ne sont pas rares ce qui révèle l'agitation et qui traduit une quête au sein de laquelle les pulsions (le bas) trouvent leur expression au sein d'une cause (le haut). Ou l'inverse avec une idéologie qui justifie les pulsions.

- La zone médiane, domaine du quotidien et de la relation à l'autre est abîmée, mal formée, car ce n'est pas cet intérêt qui prime dans la vie. L'investissement pour la société ou pour des idées prend le pas sur le développement du moi intime.

- La signature peut être remarquable, sobre ou spectaculaire, souvent animée de formes pointues. Elle est de préférence située à droite, zone de l'avenir."

 

 

"L'écriture neptunienne.

- L'étalement et la souplesse sont les critères principaux du graphisme qui est par ailleurs informe, ample, animé de grands mouvements.

- L'ensemble manque de structure et de solidité.

- Les lignes sont ondulantes, l'écriture peu régulière ne tient pas sur la ligne de base qui représente la terre et le concret. Elle passe au-dessus et au-dessous de cette ligne fictive, traçant éventuellement des formes de vagues, des sinuosités.

- La forme de l'écriture a une prédominance de courbes et présente des dilatations suivies d'effondrements. Les guirlandes, indice d'ouverture et de réceptivité, sont fréquentes.

- Les lettres sont liées mais sans tension. Le graphisme est filiforme. Il est changeant d'un document à l'autre et au sein d'un même texte. Il peut être protéiforme, épouser des formes notablement différentes ce qui désigne l'inconstance ou une personnalité à facettes multiples, à la limite de la pathologie.

- L'imprécision se remarque par des formes évanescentes ou par des oublis, par exemple les accents ou la ponctuation, car le neptunien néglige le détail.

- La pagination n'est pas toujours respectée et peut être fantaisiste ou envahissante.

- Le blanc, indice de rêve, d'absence ou de vie intérieure est souvent fortement présent parfois avec des trouées dans le texte, des cheminées qui traduisent un caractère imprévisible.

- Les finales sont variables, irrégulières, gladiolées ou suspendues."

 

 

"L'écriture plutonienne.

- L'ambiance du graphisme est discordante, sale, raturée, noire, tourmentée.

- La mise en page n'est pas forcément respectée car le plutonnien fait comme il l'entend. Il ne conforme pas au modèle sauf si cela le sert.

- Le type anal "propre" peut être un méticuleux de la propreté et répondre à une pagination irréprochable (et même trop parfaite). C'est l'indice d'une peur de voir débrider ses propres instincts et la volonté de tout maîtriser.

- Le rythme est souvent lent, irrégulier, avec des formes tordues, des méandres, à l'image de la réflexion, de l'approfondissement ou des tourments intérieurs. Le graphisme peut comporter des ralentissements à l'image des hésitations secrètes ou de la dissimulation pour mieux instaurer son pouvoir.

- Les saccades ne sont pas rares, malgré un ensemble souvent monotone. Les formes acérées, les crochets d'accaparement, les finales maussuées, dévoilent le comportement agressif ou possessif. L'angulosité,  signe de volonté, est fréquente.

- Les enchevêtrements révèlent l'attitude intrusive et les angoisses. La présence de ces dernières est amplifiée par des jambages qui plongent très bas dans le domaine des pulsions.

- L'écriture peut être chevauchante en descendant ce qui traduit l'énergie du désespoir et l'obstination.

- La taille est variable, volontiers petite, concentrée à l'image du mental qui est porté à l'observation et à l'analyse.

- Le trait peut être épais ou maigre, sec, boueux, spasmodique, avec des pochages, des formes tranchantes.

- Le mouvement est rigide, parfois heurté, avec un mode de liaison entre les lettres qui est variable et irrégulier. La progression semble parfois entravée, pénible.

- La signature est variable, mais peut être descendante, embrochée, noircie, tourmentée."

 

 

 

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