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Un jour, une oeuvre (431) : Philippe de Champaigne, Ecce Homo

Publié le par Art & Energie

 

Philippe de Champaigne Ecce Homo

 

 

Philippe de Champaigne, Ecce Homo

 

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Un jour, une oeuvre (430) : Statue Barberini

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Statue Barberini fin 1er siècle av JC marbre Rome musée d

 

 

 

Statue Barberini, fin Ier siècle avant JC, marbre, Rome, musée du Capitole

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Compte-rendu des Deuxièmes Rencontres Internationales sur les EMI

Publié le par Art & Energie

 

Voici le compte-rendu (un peu tardif pour cause d'emploi du temps très mais alors trèèèèèès chargé ) du colloque international sur les EMI auquel j'ai assisté.

 

Pour lire l'article dans lequel j'ai retranscrit l'interview de Sonia Barkallah avant le colloque : cliquer ici.

 

 

 

Les 9 et 10 mars 2013 se sont déroulées, au Parc Chanot de Marseille, les Deuxièmes Rencontres Internationales sur les EMI organisées par Sonia Barkallah, sept ans après les premières rencontres qui ont eu lieu dans la ville de Martigues.


 

Sonia Barkallah

Sonia Barkallah


 

Les intervenants ont été nombreux et les interventions denses. Psychiatres, neurologues, neurochirurgiens, psychologues, anesthésistes et autres infirmiers se sont succédé pour apporter leurs expériences, leurs témoignages et expliquer les dernières avancées en matière de recherche médicale. Et les plus grands spécialistes mondiaux de la question, tel Raymond Moody, auteur de La vie après la vie, étaient là.

 

Si les interventions étaient denses, la diversité des sujets abordés a été également notable. Je ne vais donc pas proposer un compte-rendu exhaustif de la totalité des communications mais plutôt présenter les aspects qui m’ont particulièrement intéressée et les interventions qui m’ont marquée.

 

 

Raymond Moody

Raymond Moody


 

Le premier point concerne la question de la délocalisation de la conscience. Lors de cette rencontre, les scientifiques ont présenté les dernières avancées remettant en cause le postulat habituellement admis par les scientifiques, à savoir que la conscience serait localisée dans le cerveau. Par respect de l’éthique, les recherches avancent lentement sur cette question qui n’a pas encore pu être vérifiée de façon définitive. Néanmoins, certains témoignages recueillis par les expérienceurs (nda : personnes ayant vécu des Expériences de Mort Imminente) tendent néanmoins dans ce sens. Tel est le cas d’une dame, aveugle, qui a "vu" le déroulement de ce qui s’est passé lorsqu’elle était soignée à l’hôpital et qui a pu le décrire précisément ou encore l’exemple de cet autre patient qui, lors de son EMI, "s’est rendu" à la cafétéria où se trouvait sa famille et a pu entendre et répéter la conversation que ses proches avaient eue alors que lui-même était sous anesthésie au bloc opératoire.

 

Cette question de la conscience, qu’elle soit localisée dans le cerveau ou qu’elle soit délocalisée, est primordiale. Ainsi, Vanessa Charland, doctorante en Belgique en neuropsychologie, a obtenu une bourse afin de poursuivre ses recherches notamment sur les états modifiés de conscience et la question des corrélations neuronales dans les EMI. La conscience se situe au centre des débats actuels pour tous les intervenants, et l’avis général peut être résumé par la citation qu’Olivier Chambon, psychiatre et psychothérapeute, a empruntée à François Rabelais : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».

 

Eric Dudoit, docteur en psychologie clinique qui étudie depuis des années cette question, travaille actuellement à l’hôpital de la Timone à Marseille dans le service des soins palliatifs. En collaboration avec Eliane Lheureux, sophrologue, il propose aux patients en fin de vie d’écouter les témoignages des expérienceurs dans une visée thérapeutique. En effet, une grande majorité des EMI vécues parle d’un univers qui est au-delà de l’univers dans lequel nous vivons, dans lequel un tout autre monde semble exister et où un sentiment d’amour inconditionnel est présent. Pour les personnes en fin de vie, écouter ces témoignages, d’après ce qui a pu être observé, a permis et permet aux mourants d’envisager une autre façon de voir et vivre la mort à laquelle ils sont confrontés.

 

Un autre point particulièrement intéressant a également été abordé : être médecin et vivre une EMI, quelle pratique après ? Plusieurs des médecins présents étaient dans ce cas (Eben Alexander, Jean-Pierre Postel...) et leurs témoignages ont permis d’apporter un angle de vue différent et ont posé la question de la remise en cause de la vision habituelle de la médecine. En effet, les expériences qu’ils ont vécues ont bouleversé les convictions scientifiques sur la science qu’ils avaient jusqu’à leur expérience. Un avis exprimé par Bernard Samson en ces termes : « Le sens de ma vocation de soignant a pris toute sa dimension en intervenant non seulement au travers de la souffrance exprimée par le corps mais aussi de l’être ».

 

 

Eben Alexander

Eben Alexander


 

Terminons enfin par une intervention qui m’a tout particulièrement marquée et qui se place finalement au-delà de la question de l’existence réelle des EMI et des preuves scientifiques que l’on peut aborder : celle de Xavier Rodier. Cet infirmier, lui-même expérienceur et qui a réalisé son mémoire de fin d’études sur la question des EMI a déclaré : « On se fiche de savoir si cela est vrai ou pas. L’important est que d’une façon ou d’une autre, ces personnes ont vécu cette expérience et que cela leur a causé un traumatisme. Et il est important de rassurer la personne et de l’écouter afin qu’elle ne se croit pas folle, ni seule, et qu’elle puisse intégrer cette expérience à sa vie quotidienne ».

 

Une conclusion qui, au-delà de la question purement scientifique, remet les expérienceurs, et par là même l’être humain, au centre des débats...

 

 

Mario Duguay passage

 

 

 


Publié dans revue de presse

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Un jour, une oeuvre (429) : Maître de Flémalle, Madone au pare feu

Publié le par Art & Energie

 

Robert Campin Maître de Flémalle Madone au pare feu vers

 

 

Robert Campin (Maître de Flémalle), Madone au pare feu, vers 1425, peinture sur bois, 63,5x49 cm, Londres, National Gallery

 

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Un jour, une oeuvre (428) : Rhyton à tête de taureau

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Rhyton à tête de taureau Cnossos 16s

 

 

Rhyton à tête de taureau, Cnossos, XVIe siècle avant JC

 

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