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Dictons météorologiques : 20 février

Publié le par Art & Energie

 

"Février trop doux,

Printemps en courroux"


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Dictons météorologiques : 19 février

Publié le par Art & Energie

 

"En février

Bon merle doit nicher"


 

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Images oniriques (4)

Publié le par Art & Energie

 

carosse féérique

 

Publié dans images oniriques

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Dictons météorologiques : 18 février

Publié le par Art & Energie

 

"Il vaut mieux un loup dans un troupeau

Qu’un mois de février trop beau"

 

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Georges Brassens : une ekphrasis mélodique (4)

Publié le par Art & Energie

Si dans Le grand Pan Brassens célèbre les dieux de l'Antiquité, dans d'autres, il parle de personnages quotidiens, Scène de marchépauvres, miséreux et/ou bagarreurs.

 

En témoignent deux chansons. La première est  Hécatombe. Décrivant une scène où les clientes sur un marché se battent entre elles et sont séparées par la gendarmerie. Or c'est sur ces officiers que "ces braves pandores" défoulent leur colère. Le premier couplet de cette chanson rappelle les scènes de marché que l'on trouve dans l'iconographie française du XVIIème siècle, notamment sur les éventails. Comme  on peut le voir dans cette oeuvre, au milieu d'un marché, deux femmes sont en train de se battre, ce qui constitue un lieu commun dans l'iconographie de cette période.

 

Cette  scène transcrite par la chanson de Georges Brassens donne ceci :

 

"Au marché de Briv'-la-Gaillarde,

A propos de botes d'oignons

Quelques douzaines de gaillardes

Se crêpaient un jour le chignon.

A pieds, à cheval, en voiture,

Les gendarmes mal inspirés,

Vinrent pour tenter l'aventure

D'interrompre l'échauffouré'"

 

 

Sébastien bourdonLa seconde chanson de Brassens évoquant la "populace" est La princesse et le croque-note.  En écoutant les paroles, il nous vient tout de suite à l'esprit les "bambochades", peintures dont le nom vient de Bamboccio ( Le Bamboche), surnom donné au peintre Pieter van Lear lorsqu'il a séjourné en Italie.

 

En France, c'est Sébastien Bourdon qui est surtout connu pour avoir peint des tableaux dans ce style qui sont tout droit inspirés des romans picaresques de l'Espagne du XVIème siècle, issus du mot picaro "gueux, misérable" terme éponyme des romans et qui désigne le héros ou plus exactement l'anti-héros de ces romans.

 

Dans La Princesse et le croque-note, les deux premiers couplets de la chanson décrivent parfaitement les personnages de ces bambochades.

 

 

"Jadis, au lieu du jardin que voici,

C'était la zone et tout ce qui s'ensuit,

Des masures, des taudis insolites,

Des ruines pas romaines pour un sou.

Quant à la faune habitant là-dessous

C'était la fine fleur, c'était l'élite.

 

La fine fleur l'élite du pavé,

Des besogneux, des gueux, des réprouvés,

Des mendiants rivalisant de tares,

Des chevaux de retour, des propre'-à-rien,

Ainsi qu'un croque-note, un musicien,

Une épave accrochée à sa guitare."

 

 

 

A suivre...

 


Publié dans histoire de l'art

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